Fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI) :
pour participer à l'essor de petites sociétés innovantes
en bénéficiant d'avantages fiscaux significatifs





Des avantages fiscaux significatifs

En souscrivant des parts de FCPI (fonds commun de placement dans l'innovation), vous bénéficiez d'une réduction d'impôt égale à 25 % de votre investissement. Cette réduction fiscale est toutefois plafonnée à 18 750 F pour un célibataire et 37 500 F pour un couple marié, ce qui correspond à des mises de fonds respectives de 75 000 et 150 000 F (frais inclus). A la sortie, vous êtes exonéré d'impôt sur les plus-values réalisées et ce quel que soit leur montant, à condition d'avoir conservé vos parts pendant 5 ans au minimum. Néanmoins, les contributions sociales, actuellement de 10 %, restent dues.
 
 

Qu'est-ce qu'un fonds commun de placement dans l'innovation ?

Un FCPI donne accès au capital de PME françaises non cotées, à fortes perspectives de croissance, situées sur des secteurs porteurs ou susceptibles de le devenir. Ces sociétés non cotées doivent représenter 60 % de l'actif total du fonds. Le solde est investi en monétaire, en obligations et en actions cotées françaises et internationales.
 
 

La qualité de l'équipe de gestion du FCPI est essentielle

C'est en effet d'elle que dépendent les perspectives de gains de votre investissement. Seuls d'excellents professionnels ayant une grande expérience (en ayant concrétisé un bon nombre d'investissements en sociétés non cotées) sauront déceler les sociétés les plus prometteuses, celles dont les chances de réussite sont les plus fortes. Il s'agit là d'un véritable travail d'experts. Il est indispensable que l'équipe d'experts en charge de la gestion du fonds soit pluridisciplinaire, composée de spécialistes ayant une grande expérience dans des domaines aussi variés que les technologies de l'information, le droit, la gestion, le marketing, la finance…
 
 

Quelles sociétés non cotées ?

Ces sociétés doivent bénéficier d'une équipe dirigeante de qualité ayant une stratégie de développement remportant l'adhésion des gestionnaires du fonds. Le caractère innovant du projet sociétaire doit être reconnu par l'ANVAR (Agence Nationale de Valorisation de la Recherche). Au terme du délai imparti par la loi (deux ans), le portefeuille du FCPI comprendra généralement au moins 20 à 25 sociétés appartenant à des secteurs différents et développant des projets très divers. Il pourra s'agir de sociétés intervenant dans les secteurs :
- de l'environnement, de la dépollution, du traitement des déchets, des sols et des nappes phréatiques,
- des technologies de l'information ; il en est ainsi d'une société développant des systèmes d'informations embarqués pour les secteurs de l'automobile communicante ou des solutions de pointe pour le comptage d'énergie et le contrôle d'accès.

D'autres sociétés sont spécialisées dans le développement de sites Web complexes, dans la mise au point d'une étiquette électronique permettant l'échange d'informations à grande distance et trouvant des applications dans des domaines très variés comme le suivi du trafic de personnes (billet intelligent), la traçabilité de produits sensibles, la gestion de production…

Une autre participation d'un FCPI est spécialisée dans le développement de jeux vidéos d'aventure et d'action sur PC, sur console et on-line, avec un savoir-faire de nature cinématographique (acteurs virtuels, scénarios interactifs, trois dimensions).

On trouvera également des PME intervenant dans la conception et la production de logiciels, dans la conception et la fabrication d'équipements de production, de personnalisation et de traitement de cartes à puces ou encore dans le domaine très vaste des biotechnologies. Dans ce dernier secteur, à titre d'exemple, pour imager notre propos, voici l'histoire réelle d'une société dans laquelle certains FCPI ont investi. Il était une fois deux chercheurs très enthousiastes à la recherche de capitaux pour financer leurs travaux de recherche. Ils s'en vont donc à la recherche d'investisseurs susceptibles de s'intéresser à leur projet. Ils rencontrent notamment des gérants de FCPI et leur expliquent qu'ils ont découvert une nouvelle approche pour vaincre le cancer. Une retombée de leurs travaux permettrait également de faire progresser la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Ils leur demandent de fonder avec eux et de diriger une start-up pour aller jusqu'au développement de médicaments anticancéreux. Nos gérants de FCPI font preuve dans un premier temps de scepticisme. C'est bien normal, car il faut rester réaliste dans ce métier. Mais, consciencieux, ils vérifient le sérieux de cette approche auprès d'éminents scientifiques, généticiens et pharmacologues dans le monde. Le résultat de ces vérifications a été spectaculaire : les personnalités prestigieuses sollicitées ont non seulement confirmé l'originalité, le grand intérêt et le réalisme de ces travaux, mais ont également souhaité y être associées. Il s'agissait notamment des professeurs (références : odyssee-venture.com) :

- Daniel Cohen, auteur de la première carte physique du génome humain en 1996,
- Joseph Schlessinger, Directeur du département de Pharmacologie de l'université de New York,
- Moshe Oren, Directeur du département de génétique moléculaire au Weizmann Institute,
- Jean Dausset, Fondateur du Centre d'Etude du Polymorphisme Humain et Prix Nobel de Médecine,
- George Charpak, Prix Nobel de Physique.

Après cela, nos investisseurs n'avaient plus aucun mérite à être convaincus. Ils ont donc apporté leur expérience et levé les fonds nécessaires à cette ambitieuse aventure. Ils ont ainsi permis le démarrage de cette société : recrutement d'une équipe internationale de 20 personnes, propriété des brevets, constitution d'un laboratoire de biologie moléculaire disposant des équipements les plus modernes… Molecular Engines Laboratories était né. Il est encore trop tôt pour savoir si ce projet sera une réussite ou un échec. Mais en cas de succès, outre l'immense service rendu à l'humanité, les investisseurs pourront se frotter les mains avec des gains gigantesques sur cette société…
 
 

Une mutualisation des risques

En investissant dans un FCPI, vous profitez d'une mutualisation des risques dans le cadre d'une gestion collective, d'une large diversification et d'un investissement progressif. Les gérants disposent en effet d'un délai de deux ans pour sélectionner les dossiers et investir 60 % de leur actif en sociétés non cotées. Les investissements seront donc effectués progressivement en fonction des opportunités rencontrées. Dans tout FCPI, il y a des échecs quelle que soit la valeur des gestionnaires. Mais, en contrepartie, ces supports vous permettent de profiter de réussites exceptionnelles qui se traduiront par une explosion de la valeur desdites sociétés. En conclusion, nous dirons que l'acquisition de parts de FCPI constitue un investissement de long terme. Il ne faut donc investir dans ce type de produits que les sommes qui peuvent être bloquées entre 7 et 10 ans. Nous vous conseillons par ailleurs de ne pas investir en FCPI plus de 10 % de votre portefeuille total. Une précision enfin : le nombre de FCPI créé chaque année est en nombre assez limité. De plus, les FCPI sont fermés dès qu'ils ont atteint leur plafond de souscription. Or ce type de produit connaît un vif succès. Les épargnants à la recherche d'une réduction d'impôt se l'arrachent…